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Découverte et apprentissage

Lorsqu'on parcourt le monde, peu d'expériences sont comparables à la participation à un échange d'étudiants.

Lorsqu’on parcourt le monde, peu d’expériences sont comparables à la participation à un échange d’étudiants.

Vous pourrez passer un semestre ou une année complète dans un pays étranger, vous faire des amis, apprendre une nouvelle langue et vous familiariser avec une nouvelle culture, au quotidien, tout en travaillant à l’obtention de votre diplôme.

Voici les témoignages de cinq Canadiens, qui expliquent pourquoi participer à un échange d’étudiants a été pour eux une expérience des plus enrichissantes.

Nom : Robert Mackenzie, 21 ans

Université au Canada : Université Ryerson, à Toronto

Université participant au programme d’échange : Hogeschool Utrecht, aux Pays-Bas

Programme : Journalisme

Mon meilleur souvenir : Une randonnée à vélo d’une journée, avec des amis. Nous avons traversé de petites fermes et villes des Pays-Bas, puis avons terminé par un pique-nique, dans un joli parc. C’était une belle journée ensoleillée, ce qui est plutôt rare dans cette région. Je me remémore souvent cette très agréable journée.

Ma plus grande difficulté : Ce qui a été le plus difficile, c’est de composer avec le mal du pays. Je n’avais jamais vécu loin de ma famille auparavant ; j’ai donc dû apprendre à vivre seul, dans un pays qui m’était étranger et dont je ne connaissais pas la langue. Je crois que pour la plupart des gens qui vivent une expérience du genre, il est normal de ressentir le mal du pays. Ce qui m’a aidé, c’est d’être entouré de gens et d’amis quand j’avais le moral bas. Le fait de passer beaucoup de temps avec un groupe d’étudiants étrangers qui éprouvaient des difficultés et des émotions semblables aux miennes m’a aussi aidé.

Gestion financière : J’ai pu utiliser mon compte bancaire au Canada. J’ai dû passer d’un compte pour étudiant à un compte qui me permettait de retirer de l’argent partout, sans frais. Pour régler tous mes achats autres qu’en comptant, j’utilisais ma carte Visa. De plus, j’ai obtenu de mon établissement d’enseignement une petite bourse d’études qui a couvert mon billet d’avion et un mois de loyer. Cela aussi m’a beaucoup aidé.

Mes conseils à l’intention des futurs étudiants : Profitez le plus possible de votre expérience. Parfois, vous aurez le mal du pays et, parfois, vous vous soucierez de la gestion de vos finances et de votre budget. Cependant, vous devez comprendre que participer à un échange d’étudiants est une occasion qui ne se présentera peut-être pas de nouveau. Donc, profitez de l’expérience au maximum en voyageant beaucoup, en vous faisant des tonnes d’amis et en faisant le plein de souvenirs heureux.

Nom : Angelica Land, 22 ans

Université au Canada : Université Carleton, à Ottawa

Université participant au programme d’échange : Université Monash, à Melbourne (Australie)

Programme : Criminologie et justice pénale

Mon meilleur souvenir : Le cours de surf, offert par un club, à l’université, appelé Monash Board Riders. Nous avons passé un week-end à Venus Bay, pendant lequel des étudiants étrangers et des étudiants du pays apprenaient les rudiments du surf, le jour, et participaient à des jeux en équipes, le soir. Une formidable occasion d’observer des surfeurs d’expérience, et d’apprendre d’eux.

Ma plus grande difficulté : Ce sont les premiers jours qui ont été les plus difficiles, pendant cet échange d’étudiants. J’ai dû m’habituer à éprouver un certain inconfort dans un endroit inconnu. J’ai conclu que la meilleure chose que je pouvais faire, c’était de prendre part à toutes les activités offertes aux étudiants dans le cadre de l’échange. J’en ai vraiment profité !

Gestion financière : Gérer mes finances a aussi comporté son lot de difficultés. Il est important d’être réaliste, lorsqu’on planifie ses finances. Bien entendu, il y a des moyens d’économiser. Toutefois, le souci d’économiser ne doit pas vous empêcher de vivre des expériences uniques. Vous êtes à l’autre bout du monde ; n’hésitez pas à vous payer des escapades ! Pour réaliser mes opérations bancaires, j’ai ouvert un compte en Australie, et j’ai aussi utilisé ma carte de crédit pour régler mes achats.

Mes conseils à l’intention des futurs étudiants : Faites énormément de recherches afin de déterminer quelles sont les activités que vous aimeriez faire pendant l’échange d’étudiants. Dressez une liste de rêves à réaliser, et cochez le plus d’éléments possible, car le temps passe vite. À la moitié de votre séjour, vous pourriez constater que vous n’avez coché aucun des éléments sur votre liste ! N’hésitez pas à être sociable. Tous les étudiants participant à un programme d’échange vivent la même expérience que vous et cherchent à rencontrer des gens. Ne soyez pas timide. Tout le monde souhaite se faire des amis, particulièrement les étudiants qui participent à un échange.

Nom : Emma Moroni, 21 ans

Université au Canada : Université de Guelph

Université participant au programme d’échange : Université Nice Sophia Antipolis, à Nice (France)

Programme : Littérature française

Mon meilleur souvenir : Mes souvenirs les plus chers, ce sont les moments que j’ai passés à Nice et dans les environs. J’ai eu la chance de vivre dans un endroit à la fois près de l’océan et des montagnes. Un jour, nous avons fait une randonnée pédestre à Valberg, un charmant village où se trouve une station de ski. Comme je venais de déménager en France et que j’éprouvais le stress lié à l’adaptation à ma nouvelle vie, le calme et l’air pur de la montagne m’ont donné l’impression de vivre un rêve.

Ma plus grande difficulté : La plus grande difficulté que j’ai dû surmonter, ce sont des problèmes de santé. Avant mon départ pour la France, mon dentiste m’a avertie qu’il faudrait peut-être que je fasse extraire mes dents de sagesse. Pendant que j’étais en France, une infection a touché ces deux dents. Comme l’idée même de fixer un rendez-vous avec un dentiste français me terrifiait, j’ai repoussé ce moment le plus longtemps possible. Cela n’a pas été une bonne décision. Un jour, mes deux dents étaient infectées à un point tel que je ne pouvais plus manger. C’est alors que j’ai réalisé que je devais prendre mon courage à deux mains et surmonter ma peur de m’exprimer en français. Je suis heureuse de l’avoir fait, car en plus d’obtenir des médicaments pour soigner l’infection, je me suis liée d’amitié avec le dentiste. J’ai même acquis suffisamment d’assurance pour fixer un rendez-vous chez le coiffeur !

Gestion financière : J’ai ouvert un compte bancaire en France, ce qui m’a permis de retirer facilement de l’argent sans payer de frais supplémentaires. De plus, afin de gagner un peu d’argent, j’ai donné des leçons d’anglais deux fois par semaine à deux enfants français. Leurs parents, qui m’ont généreusement rémunérée, ont été d’une extrême gentillesse.

Mes conseils à l’intention des futurs étudiants : Sortez de votre « zone de confort ». C’est un cliché, mais aussi un conseil avisé. Faites des choses dont la perspective vous effraie. J’étais terrifiée par l’idée de devoir ne compter que sur moi-même, mais j’ai surmonté cette peur. C’était une excellente décision. J’ai voyagé seule dans trois pays et six villes. Voyager seul vous permet non seulement de faire les choses à votre propre rythme, mais aussi de nouer de formidables amitiés. Mon meilleur conseil ? Vivez le moment présent. Savourez au maximum tout ce que vous entendez, voyez et dégustez, car très vite, vous souhaiterez être de nouveau là-bas.

Jenna Carter - Université Queen's, à Kingston

Nom : Jenna Carter, 21 ans

Université au Canada : Université Queen’s, à Kingston

Université participant au programme d’échange : Université de St Andrews, à Édimbourg (Écosse)

Programme : Relations internationales

Mon meilleur souvenir : Mon excursion d’une journée dans les Highlands. Dès que j’ai vu la scène de la voiture volante, dans le deuxième film de la série Harry Potter, j’ai eu envie de découvrir l’endroit où elle avait été filmée. J’étais sans voix quand j’ai aperçu ce paysage ; les mots ne suffisent pas à décrire sa beauté.

Ma plus grande difficulté : En Écosse, l’enseignement est beaucoup plus axé sur l’apprentissage autonome, ce qui oblige les étudiants à bien maîtriser le contenu de leurs cours. D’habitude, je suis cinq cours à l’Université Queen’s. Mais à l’Université de St Andrews, je n’en suis que deux, car ils exigent beaucoup plus de travail. Au début, la charge de cours était difficile à gérer, car j’avais de nombreuses plages libres à mon horaire. Il m’a fallu un mois pour apprendre à bien organiser mon horaire, et à considérer mes études comme un « travail à temps plein ».

Gestion financière : J’ai obtenu la bourse d’études Robert T. Jones Jr. de l’Université Queen’s, qui m’a aidée à régler mes frais de scolarité, ainsi que la bourse d’études Val Hanbidge Keast, qui a couvert une partie des frais de voyage. J’ai aussi travaillé pendant l’été afin de financer en partie ma participation à cet échange d’étudiants. Comme j’y participe pour une année complète, il a été très pratique d’ouvrir un compte bancaire au Royaume-Uni, pour éviter de payer certains frais sur opérations à l’étranger.

Conseils à l’intention des futurs étudiants : Essayez de profiter de chaque occasion de voyager. Il existe de nombreux sites Web des plus utiles, comme Rome2rio, Skyscanner, Gogobot et Kiwi, qui vous aideront à planifier votre budget de voyage.

Nom : Jen Redrup, 21 ans

Université au Canada : Université d’Ottawa

Université participant au programme d’échange : Université de Liège (Belgique)

Programme : Français et histoire

Mon meilleur souvenir : Les « soirées pizza » avec mes colocataires belges. La livraison des pizzas prenait tellement de temps qu’à leur arrivée, nous étions fébriles. Une fois tous assis dans la salle de séjour pour manger, nous profitions du moment pour discuter, rire, et passer du bon temps ensemble. Durant ces soirées, j’ai vraiment senti que je faisais partie des gens et de la culture de ce pays. J’ai ressenti un sentiment d’appartenance. C’était vraiment formidable.

Ma plus grande difficulté : Essentiellement, être seule. À votre arrivée, surtout, vous vous sentez complètement seul. Vous n’avez pas de réseau de soutien et vous êtes totalement hors de votre « zone de confort ». C’est une difficulté très difficile à surmonter. J’ai aussi fait quelques petits voyages seule, ce qui est également difficile. Se trouver dans un endroit qui vous est complètement inconnu et où vous ne pouvez compter que sur vous-même est très angoissant. Mais finalement, j’ai appris que cela pouvait aussi grandement renforcer mon autonomie.

Gestion financière : Lorsque j’étais en Belgique, j’ai ouvert un compte bancaire principalement pour régler ma facture de téléphone. J’avais facilement accès à des fonds grâce à ma carte de débit canadienne. Les banques n’imputent des frais que pour l’utilisation d’une carte dont elles ne sont pas émettrices, ainsi que des frais de conversion. J’avais mis de l’argent de côté avant mon départ pour l’échange d’étudiants, et mes parents pouvaient effectuer des virements à mon compte canadien quand j’avais besoin de fonds supplémentaires. De plus, je pouvais facilement faire des retraits en euros.

Mes conseils à l’intention des futurs étudiants : Quelle que soit l’activité qui vous intéresse, lancez-vous, tout simplement. Et ce, qu’il s’agisse de participer à l’échange d’étudiants, d’aller prendre un verre avec des gens que vous venez de rencontrer, de faire de courts voyages, ou d’explorer une ville que vous ne connaissez pas. Partir à l’aventure, même si vous croyez ne pas être prêt à le faire, vous permettra d’en apprendre beaucoup sur vous-même, et sur le monde qui vous entoure. Votre potentiel est beaucoup plus grand que vous ne le croyez.

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