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RBC
En m'acclimatant à la vie de campus, à ma nouvelle ville et à mon nouveau chez-moi, j'ai appris à économiser.

Rester ou non au domicile familial ? C’est l’une des plus importantes décisions à prendre lorsqu’on poursuit des études postsecondaires. Pour certains, le choix est limité. Par exemple, si vous venez d’une petite ville ou si vous voulez étudier dans un programme spécialisé, vous n’aurez peut-être pas le choix de partir – et de trouver le moyen de joindre les deux bouts. Mais d’autres ont le choix de rester chez leurs parents durant leurs études, ce qui peut leur faire épargner un bon montant sur le loyer et l’épicerie.

Personnellement, je ne me suis jamais posé la question : j’ai toujours voulu partir de la maison pour poursuivre mes études. Pour moi, c’était la liberté ! J’avais hâte d’échapper à l’œil attentif (quoique aimant) de mes parents. Ma détermination était si grande que j’ai éliminé d’emblée les écoles situées trop près de chez nous. Quelle ne fut pas ma surprise quand, durant les premières semaines de cours, j’ai commencé à m’ennuyer désespérément de ma famille et à appeler mes parents constamment (chaque jour) ! J’ai sûrement noyé mon anxiété dans les activités sociales et les achats, puisqu’à la mi-session, j’avais bien apprivoisé la vie étudiante, mais mon solde bancaire fondait à vue d’œil et je n’avais aucune source de revenus à l’horizon pour me rendre jusqu’aux Fêtes.

D’après un récent sondage RBC, la répartition est à peu près égale entre les étudiants qui vivent chez leurs parents (48 %) et ceux qui ont quitté le domicile familial (52 %). Dans tous les cas, vous pouvez vous attendre à de nouvelles dépenses par rapport à l’époque du secondaire. Le moment est donc bien choisi pour établir un budget et des objectifs financiers qui favoriseront une bonne gestion financière.

Voici quelques conseils à suivre, selon votre situation :

Si vous habitez chez vos parents :

Parlez des dépenses courantes du ménage

Parlez avec vos parents de la manière dont vous pouvez contribuer aux finances du ménage. Vous n’avez peut-être pas les moyens de payer grand-chose, mais vous pouvez trouver d’autres façons de donner un coup de main : ne tenez pas leur hospitalité pour acquise ! Posez des questions sur les dépenses associées à la tenue du domicile. Ces renseignements vous seront utiles pour prévoir vos dépenses quand vous serez prêt à quitter la maison.

Calculez vos coûts de déplacement

Vous avez probablement déjà pensé aux coûts du transport. Mais avez-vous réfléchi aux autres dépenses associées aux déplacements ? Si vous conduisez, avez-vous songé à l’essence, à l’assurance et au stationnement ? Au café que vous boirez dans votre voiture le matin ? Si vous prenez le transport en commun, vous faudra-t-il des données sans fil supplémentaires pour faire du rattrapage dans vos travaux pendant le trajet ? Tenez compte de toutes ces petites dépenses pour vous assurer que votre budget est réaliste.

Épargnez pour plus tard

En vivant à la maison pendant vos études, vous pouvez épargner. Si vous mettez de l’argent de côté régulièrement, vous vous donnerez une longueur d’avance quand viendra le temps de quitter la maison. Un emploi à temps partiel peut aussi contribuer à votre épargne.

Si vous habitez ailleurs :

Préparez-vous à la nouvelle routine et au nouveau contexte

Trouvez des options abordables pour le transport en commun, l’épicerie et les autres commodités dans votre nouveau quartier. Si vous avez des colocataires, déterminez d’avance le partage des coûts afin d’éviter les surprises.

Prévoyez l’imprévu

Les étudiants qui quittent le domicile familial ont habituellement un budget plus serré. Il est important d’avoir un plan pour les imprévus, que ce soit une visite impromptue à la maison ou un portable brisé. Un emploi à temps partiel est un autre bon moyen de mettre de l’argent de côté pour ce type de dépenses.

Cherchez des moyens créatifs d’en faire plus avec votre argent et de réduire les coûts

Par exemple, demandez à vos parents s’ils ont des points de récompense qu’ils pourraient échanger contre des articles pratiques, comme une cafetière, des cartes-cadeaux d’épicerie ou de vêtements, ou même un billet de train ou une carte d’essence pour les visites à la maison.

Les frais de subsistance peuvent être aussi élevés, sinon plus, que les frais de scolarité ; l’endroit où vous vivrez n’est donc pas une décision à prendre à la légère. Assurez-vous de comprendre tous les coûts associés à chaque option et les facteurs qui influent sur le coût d’emprunt, si jamais vous devez vous endetter. Renseignez-vous auprès de votre banque sur le fonctionnement des cartes de crédit et des prêts, et posez des questions sur les régimes d’épargne automatique afin de mieux gérer vos dépenses.

Il existe aussi des options qui peuvent vous donner accès à des fonds « gratuits » durant vos études, comme les subventions du gouvernement et les bourses d’études. Que vous habitiez ou non au domicile familial, tout ce qui vous permet d’épargner durant vos études peut s’avérer utile.

En m’acclimatant à la vie de campus, à ma nouvelle ville et à mon nouveau chez-moi, j’ai appris à économiser, par exemple en profitant des rabais pour étudiants, en cuisinant plus souvent et en optant pour des sorties entre amis moins coûteuses. Mais la plus grande différence a été d’obtenir un emploi à temps partiel à l’université. Non seulement j’ai pu gagner un peu d’argent pour me rendre jusqu’aux Fêtes, mais j’ai aussi gagné un grand sentiment d’indépendance et de confiance en moi. Que vous viviez chez vos parents ou sur le campus, la période des études postsecondaires est trépidante et les leçons de gestion financière que vous y apprendrez vous serviront toute votre vie.

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