Aller au contenu principal
RBC
Austin Smeenk, athlète olympique RBC, parle d’état d’esprit, d’entraînement estival et de petits gestes qui vous feront bouger toute l’année.

Les athlètes d’élite rivalisent peut-être à un autre niveau, mais l’état d’esprit qui les motive peut inspirer toute personne qui souhaite bouger davantage. Pour l’athlète olympique RBC Austin Smeenk, rester actif signifie bien plus que s’entraîner pour la compétition : il s’agit de résilience, de constance et de l’importance de tirer le maximum de chaque jour. Son approche offre des leçons que tout le monde peut appliquer dans sa propre vie.

« J’avais 15 ans quand j’ai participé à mes premiers championnats nationaux, qui étaient aussi les essais paralympiques de Londres, se souvient Austin. J’ai gagné trois de mes quatre épreuves et j’ai reçu un appel ce soir-là pour m’annoncer que je faisais partie des finalistes pour les Jeux. Même si le temps n’était pas encore venu pour moi de me joindre à l’équipe, j’ai tout de suite su que c’était un objectif que je pouvais atteindre et qu’il valait la peine de poursuivre. »

Pour la plupart des gens, être plus actif n’a pas besoin de commencer avec une activité aussi intense. Nul besoin d’avoir un rêve olympique ou une ligne d’arrivée bien précise pour se lancer, il suffit d’avoir la volonté d’essayer quelque chose de nouveau, de bouger un peu plus qu’hier.

Graphique de citation avec texte bleu sur fond bleu clair : « Il est naturel de résister au changement en faveur de ce que l'on connaît », dit Austin. « Mais ce n'est qu'en sortant de notre zone de confort que nous pouvons vraiment grandir. »

Un jeune enfant souriant, portant un casque et un t-shirt blanc, est assis dans un fauteuil de course à propulsion manuelle rouge sur une terrasse en pierres, avec un jardin verdoyant en arrière-plan.

Être présent quand c’est difficile

Il est important de progresser, mais c’est la constance qui impulse l’élan. Le véritable travail se fait les jours ordinaires, lorsque la motivation n’y est pas vraiment et qu’il faut plus de discipline que d’enthousiasme pour persévérer.

« Il s’agit d’être résilient, dit-il. Certains jours, le travail est monotone, mais c’est la constance qui permet de réussir. Il n’est pas toujours nécessaire d’aimer ce qu’on fait, mais on doit vouloir obtenir les résultats. C’est la même chose à l’école, avec l’entraînement et dans tous les aspects de la vie : si vous voulez un résultat, il faut travailler. »

Tirer le maximum de l’entraînement estival

Les entraînements à l’extérieur n’ont rien à envier aux entraînements à l’intérieur ; l’air frais, l’espace et la récupération mentale presque instantanée sont irremplaçables.

« Les séances d’été changent vraiment l’ambiance !, dit Austin. Qui n’aime pas une belle journée ensoleillée ? »

Pendant l’été, les séances d’entraînement signifient généralement moins affronter les conditions difficiles que s’y adapter. Par conséquent, vous pourriez vous entraîner le matin alors que le temps est plus frais et que les routes sont plus calmes, ou diminuer votre intensité lors des journées particulièrement chaudes et humides. Lorsque le temps se fait plus capricieux, vous pouvez vous concentrer sur la technique et sur l’efficacité ou simplement maintenir votre élan. La constance compte plus que de s’astreindre à l’entraînement parfait.

Un athlète en fauteuil roulant de course, vêtu d'une combinaison blanche et d'un casque blanc orné d'une feuille d'érable canadienne, se penche en avant de manière dynamique, les bras levés, lors d'une compétition sur une piste d'athlétisme extérieure.

À l’écoute de son corps et de son esprit

Chaque athlète établit une relation avec ses limites physiques et mentales. Cette expérience ne se limite toutefois pas au sport d’élite. La plupart des gens savent ce que c’est que de pousser trop fort ou de se dissuader de bouger. Le progrès ne découle pas toujours de l’intensification des efforts. On y arrive souvent en prêtant attention, en adaptant son rythme et en demeurant suffisamment constant pour que le mouvement fasse partie intégrante de la vie quotidienne. Les jours où l’effort à déployer semble trop grand, l’approche est simple : décomposez votre séance en exercices, concentrez-vous sur la prochaine petite étape, et persévérez.

« Concentrez-vous sur ce que vous pouvez faire, prône Austin. Reposez-vous quand c’est nécessaire, courez à votre rythme et rappelez-vous que vous êtes aux commandes de votre parcours. »

Un athlète en fauteuil roulant de course, vêtu d'un haut blanc à manches longues, d'un casque blanc et de lunettes de sport, pointe les deux doigts vers l'objectif dans un geste confiant et festif, assis dans son fauteuil de course sur une piste d'athlétisme.

Adaptez le tout à vos besoins

Il n’est pas nécessaire d’atteindre des objectifs d’élite pour se laisser inspirer par la façon dont Austin aborde le mouvement. Les principes – la constance et non l’intensité, l’écoute de son corps, la recherche d’une motivation – s’appliquent à tous les niveaux.

Le plus difficile n’est pas l’entraînement lui-même, mais prendre la décision de commencer.

« Faites des choses qui vous mèneront là où vous pensez pouvoir vous rendre, mais n’hésitez pas à essayer des choses que vous n’êtes pas convaincus d’aimer. On ne peut pas savoir ce que l’on ignore encore ! Le plus important, c’est de se lancer. »