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Si, comme beaucoup de retraités migrateurs, vous restez au Canada cet hiver, vous vous demandez peut-être que faire de votre propriété américaine. Devriez-vous la laisser inoccupée, ou encore la vendre ou la louer ?

À l’arrivée de l’hiver, de nombreux Canadiens ont décidé de ne pas se rendre dans leur propriété aux États-Unis, comme le recommandent les autorités. Si vous ne l’utilisez pas cette année, vous demandez peut-être que faire de votre propriété américaine. Voici quelques idées qui pourraient vous être utiles.

Vendre votre propriété – ou utiliser sa valeur nette

Si votre propriété américaine est inoccupée, vous pourriez être tenté de la vendre. Toutefois, quand la frontière rouvrira, vous pourriez regretter d’avoir abandonné votre refuge d’hiver à proximité des plages et des terrains de golf. De plus, non seulement perdriez-vous votre place au soleil, mais la vente de votre propriété s’accompagnerait de certains coûts :

  • Commission de l’agent immobilier – Vous pourriez devoir verser de 5 à 6 % du prix de vente à votre agent immobilier.
  • Frais de clôture et autres frais de vente
  • Gains en capital – Si vous vendez votre propriété à un prix supérieur à celui auquel vous l’avez achetée, vous pourriez devoir verser de l’impôt sur l’écart entre les deux, moins certains frais.

 
Vous pourriez peut-être utiliser la valeur nette de votre propriété tout en évitant les tracas et les frais liés à la vente. Grâce à un refinancement hypothécaire ou à une marge de crédit sur valeur nette1,2, vous pouvez avoir accès à jusqu’à 80 % de la valeur nette de votre propriété aux États-Unis. Utilisez cet outil financier pour couvrir vos dépenses et vos dettes américaines, ou encore pour réparer ou rénover votre propriété. Vous pouvez aussi profiter d’un taux de change favorable pour rapatrier des fonds au Canada.

Louer votre propriété aux États-Unis

La location de votre propriété peut être un excellent moyen de générer des liquidités aux États-Unis pendant que vous ne pouvez pas y séjourner. Il y a toutefois quelques facteurs à considérer avant d’accueillir des locataires.

1. Connaître les règles fiscales

Même si vous vivez et payez des impôts au Canada, vous êtes tenu de déclarer vos revenus de location américains à l’Internal Revenue Service (IRS). Cet aspect de la location est un peu complexe, mais la bonne nouvelle, c’est que vous pouvez probablement déduire certaines dépenses liées à la location de votre propriété américaine, afin de réduire l’impôt à payer. Assurez-vous de parler à un conseiller juridique ou à un spécialiste en fiscalité transfrontière afin de bien connaître vos obligations

2. Vous assurer correctement

Vous détenez probablement déjà une assurance propriétaire occupant pour protéger votre propriété et son contenu. Cependant, si vous louez votre propriété, vous devriez aussi vous procurer une assurance responsabilité civile pour être protégé dans l’éventualité où l’un de vos locataires se blesserait sur votre propriété.

3. Comprendre les règles s’appliquant à une copropriété

Si votre propriété fait partie d’un ensemble, assurez-vous de bien comprendre les règles de location que vous devez respecter à titre de copropriétaire – nombre de locations permises par année ; durée minimale d’une location ; approbation nécessaire du contrat de location ; etc. Attention : Les règles et les consignes peuvent varier d’un comté à l’autre, surtout dans le cas des locations de courte durée.

4. Considérer le recours à un gestionnaire immobilier local

Même en temps « normal », un gestionnaire immobilier peut vous aider à trouver des locataires, traiter avec eux, régler leurs problèmes éventuels, et inspecter votre propriété après leur départ. Il peut aussi entretenir votre propriété en votre absence, et s’assurer qu’elle est prête à votre retour.Comme vous louez votre propriété à distance, les services d’un gestionnaire immobilier vous seront très précieux. Cette personne pourra organiser des visites et accueillir les locataires potentiels, en s’assurant que votre propriété est dans un bon état. Votre gestionnaire immobilier pourra aussi remplir les documents nécessaires quand vous aurez trouvé des locataires.

5. Organiser des visites virtuelles

Les visites virtuelles sont un moyen courant de trouver une propriété, mais elles deviennent absolument essentielles en temps de pandémie. Elles permettent aux locataires potentiels de voir à distance l’ensemble de votre propriété – photos, plan des lieux, aperçu des alentours. Ainsi, les personnes qui prendront la peine de se présenter devraient être vraiment intéressées.Votre séjour annuel au soleil vous manquera sans doute cet hiver. Ce n’est toutefois que partie remise. Plutôt que de laisser votre propriété inoccupée cette année, songez à la louer. En attendant de pouvoir y séjourner à nouveau, vous tirerez un revenu non négligeable de votre petit coin de paradis.


RBC Bank, prêteur équitable.equal housing lender
1 Les hypothèques et les marges de crédit sur valeur nette sont assujetties à une approbation qui porte sur la vérification d’un revenu acceptable, la solvabilité et les évaluations immobilières. Des valeurs minimale et maximale de la propriété ainsi que des ratios d’emprunt maximaux s’appliquent. Une assurance habitation doit être souscrite pour tous les prêts et toutes les marges de crédit. Une assurance inondation doit être souscrite si la propriété est située dans une région où les risques d’inondation sont particulièrement élevés. Des contrats d’entiercement peuvent être exigés. Des frais de clôture s’appliquent aux produits hypothécaires. En plus de la commission de montage de ½ % (minimum 500 $, maximum 2 000 $) exigible au moment de l’initiation et des frais annuels de 50 $, les frais de clôture de tiers, pour les marges de crédit sur valeur nette peuvent se situer entre 900 $ et 9 000 $. Les marges de crédit sur valeur nette ne sont pas offertes pour les propriétés situées au Texas. Les marges de crédit sur valeur nette ne sont pas offertes pour les immeubles de placement.
2 Le refinancement n’est pas offert pour les propriétés au Texas.
3 Consultez un conseiller financier, fiscal, juridique ou autre avant de faire une demande d’hypothèque aux États-Unis.